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En revanche, il est de plus en plus ardu de se lancer dans le marketing de rachats produits de grande consommation si l'on ne sort pas d'une école du top 5 ou si rachats l'on n'a pas fait un stage significatif dans ce domaine. « Dans les grandes rachats entreprises, on recherche essentiellement des recrues des grandes écoles rachats parisiennes », affirme Pierre-Emmanuel Dupil, à la division marketing et rachats commercial chez Michael Page. De même, peu de postes de chef de produit sont rachats proposés dans le marketing du luxe. Chez LVMH, par exemple, malgré un rachats portefeuille de marques bien rempli, à peine « 60 postes de débutants sont rachats offerts cette année à des diplômés d'écoles de gestion mais aussi de création », rachats explique Florence Scheller. Inutile de se faire des illusions, il y a davantage rachats d'opportunités dans le marketing opérationnel et dans les entreprises de taille rachats moyenne. Dans ce cas, une expérience commerciale se révèle payante, mais les rachats recruteurs insistent surtout sur la maîtrise des langues étrangères, voire sur rachats une première expérience à l'international.Autre option qui attire de plus en rachats plus de jeunes gestionnaires français : tenter sa chance directement dans les rachats entreprises étrangères. « Le marché du recrutement est plus ouvert à rachats l'international, car le nom de l'école y est moins important », analyse Jacques rachats Guilluy, de l'ESC-Lille. Antoine Vargnat, ancien de l'ESC-Bordeaux en poste à rachats Shanghai chez un brasseur écossais, l'a constaté : sa personnalité a fait le rachats poids face à des diplômés de l'Essec
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